La rupture d’anévrisme, une forme d’AVC

La rupture d’anévrisme cérébral est un AVC rare mais qui fait peur : une fois sur deux, elle est mortelle.

20 %
des AVC sont hémorragiques. Ils sont liés à la rupture d’une artère cérébrale ou d’un anévrisme cérébral.

5 000
personnes environ sont victimes d’une rupture d’anévrisme chaque année en France.

50%
Une personne sur deux victime d’une rupture d’anévrisme décède.

1/3
des patients hospitalisés suite à une rupture d’anévrisme garde de graves séquelles invalidantes.

Entre 1 et 4 %
C’est le pourcentage de la population qui serait porteuse d’un anévrisme cérébral, souvent sans le savoir. Lorsqu’un anévrisme est diagnostiqué, soit on vit avec (en espérant qu’il ne se rompt pas) soit on peut subir une intervention chirurgicale.

40 ans
La rupture d'anévrisme est plus fréquente autour de la quarantaine et touche plus souvent les femmes.

Zéro
Il n’existe aucun traitement préventif permettant d’éviter la formation d’un anévrisme. Mais tout ce qui est mauvais pour nos artères est mauvais pour l’anévrisme. Ainsi, les fumeurs, les hypertendus ou encore les personnes présentant du cholestérol sont plus exposés au risque de rupture d’anévrisme (s’ils en sont porteurs, évidemment !)

3
Il y a trois principaux types d'anévrisme susceptibles de se rompre les anévrismes cérébraux, qui sont aussi les plus fréquents. Les anévrismes aortiques : l'aorte représente la plus grosse artère qui part du muscle cardiaque pour descendre le long de la colonne vertébrale. Les anévrismes cardiaques, qui se forment souvent à la suite d'un infarctus du myocarde.

Au fait, l’anévrisme, c’est quoi ?
L’anévrisme est une dilatation anormale d’une artère, due à une faiblesse de sa paroi. Cette dilatation entraîne la formation d’une petite poche de sang. Lorsque la pression sanguine circulant dans les artères augmente, l’anévrisme peut se rompre, et provoquer une hémorragie dans le cerveau. Selon la Société française de neurologie, “la grande majorité des anévrismes résulte d’une malformation congénitale non héréditaire”. Donc une malformation présente dès la naissance. Il existe parfois des formes familiales héréditaires.

Sources : Société française de neurologie - Sciences et Vie

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